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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 12:41
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 07:58

                  

Bonjour à tous,

 

Je suis comme vous marraine d’un ou plusieurs moutons du domaine des Douages et très triste à l’idée que ce havre de paix puisse disparaître.

 

Voici ce que je vous propose :

 

Notre amie Dominique dispose d’un fichier de 500 donateurs mais tous ne sont plus actifs, disons que nous sommes 300 à participer régulièrement à aider le domaine.

 

Si les 300 que nous sommes donnent en moyenne 566€ le domaine sera sauvé car nous attendrons la somme de 170 000€ prix auquel seront vendus les 90ha.

 

Ce que je vous propose c’est que notre amie envoie ce mail à tous ces donateurs et que chacun fasse une promesse de don en fonction de ses possibilités, en ce qui me concerne je fais la promesse de verser 1 000€ pour que les Douages soit sauvés.

 

En nous unissant tous nous allons y arriver mais il faut faire vite, la date d’expulsion est fixée au 17 mars.

 

Au plaisir de vous rencontrer un jour auprès des moutons.

 

Catherine Croiset Feix

9 rue Charles Féron

91800 Brunoy

 

Mail : lionel.feix@free.fr

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:56

 


 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 10:16

Retour sur le blog!!! Je m'excuse de n'avoir pu être plus présente mais l'hiver est toujours équivalent à surcharge de travail

 

Un petit texte humoristique de ma part qui relate un peu notre travail quotidien durant l'hiver....

 

Je vais tenter de te présenter une petite partie du  travail qui m’attend en cette période hivernale  pour ainsi dire,  chaque matin et chaque soir, le nourrissage…


On dit souvent doux comme un agneau ! L’exemple de la brebis fait figure de l’animal le plus paisible qu’il soit ! Mais ceux qui ont ainsi confondu cet animal, ne devaient  sans doute jamais en avoir approché  de prés.


Je vais essayer de t’expliquer cela au mieux….Tout d’abord, il y a plusieurs lots,  et dans chaque lot environ 200 brebis.  Deux personnes ; mon fils et moi-même !


Lorsque les seaux sont pleins de grains, et à bout de bras,  commence alors un moment assez stressant….L’observation mutuelle qui dure quelques minutes avant une confrontation parfois sanglante!!!


Il faut savoir que le mouton tout doux soit-il, entre alors dans  une espèce de transe assez impressionnante lorsqu’il nous voit arriver avec les seaux emplis de grains….


Son œil se rétracte !!!Toute trace de douceur séculaire a disparu…Les paupières se ferment ne laissant percevoir qu’une infime parti de l’œil. La tension est palpable et chacun de nos gestes dès  lors, sont épiés, analysés…La brebis se retrouve en état d’alerte totale, et son taux d’adrénaline dans le sang en est à son paroxysme


200 brebis prêtes à bondir au moindre geste de départ de distribution de nourriture…Si les brebis ont des agneaux, alors ceux-ci commencent à reculer pour se mettre dans un coin à l’écart !! Ils savent …


Les minutes s’égrènent lentement… la sueur malgré le froid coule de nos fronts moites !! L’instant est capital !! Un clignement de l’œil discret entre mon fils et moi-même indique que nous sommes parés a commencer le nourrissage.


Alors d’un élan identique, nous entamons une course folle….200 brebis  se mettant à faire de même, passant par-dessus les barrières, courant derrière nous de façon désordonnée et effrénée…L’angoisse monte encore d’un cran pour nous !! Ne pas se retourner, surtout ne pas regarder derrière soi !!! Il ne reste comme salut que de courir en déposant au mieux le grain d’un geste ample dans les râteliers  que nous pouvons atteindre…


La cohue s’amplifie…Des brebis se glissent entre vos jambes, se jettent devant nous pour tenter d’avoir du grain avant même qu’il ne soit déposé…tombent, reculent, courent, sans savoir  choisir une place aux râteliers, en sélectionnant dix pour n’être satisfaite d’aucune.


Malheur aux petits agneaux qui n’ont eu le réflexe de filer ou qui dormaient encore paisiblement, malheur à la brebis un peu faible


Malheur au pauvre berger qui n’aura pas pu lever suffisamment haut son seau en courant…et dont une brebis aura réussi à y glisser son museau, tirant celui-ci vers le bas, soutenu aussitôt par d’autres brebis voulant piller à leur tour le grain…Il est déjà trop tard pour lui !!!Le seau est inexorablement attiré vers le bas….Déjà, il ne peut plus avancer !! Déjà il se sent bousculé, renversé, piétiné,  broyé par les dizaines de brebis qui se jettent sur lui  sans pitié pour ce seau empli de grain…


Le berger se sent vaincu…Cette fois ci les brebis ont gagné !!! Il ne réussira pas sa mission !! Dans un dernier sursaut de fierté désespéré,  à l’instar du Titanic relevant une dernière fois sa poupe, il lève une ultime fois  son bras, le seau à la main sortant encore de cet amas d’animaux en furies, pour retomber lamentablement….L’homme a perdu !!!


Mais qui pourrait croire en cela ? 


Dix minutes après la distribution du grain, toute violence et agressivité ont disparu…Les yeux ont repris leur douceur naturelle, les brebis sont redevenues  les plus doux animaux de la terre…. Elles ruminent paisiblement en attendant leur prochain repas….


Mais qui connait l’épreuve qu’endurent chaque jour nos braves bergers ???

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 11:35

Dernière discussion avec un véto ….

 

Véto : « Bon, je vais pour ma prochaine visite découdre une jument »

 

Moi : « ah !! Elle s’est abimée comment ?? Je croyais que vous utilisiez des fils qui se désagrégeaient seuls !! »

 

Véto : « Non !! Je vais découdre une vulve !!! Je  ne sais pas se qui se passe depuis quelques années, peut être  un effet de mode ?? On me demande presque systématiquement de coudre la vulve de juments qui viennent d’être saillies, ceci afin de limiter les risques d’avortements. On coud l’ensemble de la vulve ne laissant qu’un petit espace pour lui permettre d’uriner !! « 

 

« Cela s’est toujours fait pour des juments ayant certains problèmes particuliers, mais pas ainsi systématiquement !!! »

 

Moi : « Mais si pour une raison quelconque la jument se met à pousser avant la date prévue, et que l’on ne le voit pas ?? »

 

Véto : « Alors en poussant, elle arrache tout et se déchire la vulve !! J’en ai d’ailleurs qui ont une vulve qui ressemble à un chou fleur à la longue!!"

 

Moi : « Ce sont certainement des juments qui sont chez des éleveurs !! Elles poulinent donc pratiquement chaque année ?? »

 

Véto : « Principalement, mais pas seulement »

 

Moi : « Et même après qu’une jument c’est déchirée la vulve on vous demande l’année suivante de recoudre ?? »

Véto : « Oui !! Certains n’en démordent pas !!  On nous demande de continuer»

 

Pauvres juments poulinières !!! Je me demande si cela ne se fait que dans la Nièvre ou partout ailleurs dans la France ?? Je n’ai pas ces informations, mais je ne vois pas pourquoi ces habitudes ne concerneraient que notre région. J’aimerais en savoir plus. N’hésitez pas !! Je voudrais comprendre...

 

A votre attention!! je ne critique pas les vétérinaires mais les pratiques qui se font sur les juments poulinières. Les vétos en rural sont des personnes qui ont toute mon estime, pour la plupart tout du moins...

Ils travaillent de jour comme de nuit, weekend et jours fériés et se prennent que peu de pauses ou vacances. Chaque jour ils sillonnent la campagne pour intervenir, mais le monde du rural est un monde difficile et rude pour les animaux en général !!

S'il fallait refuser toute cruauté, il n'y aurait plus d'élevages, car le monde de l'élevage est un monde cruel, ne l'oublions pas, la rentabilité et l'argent n'iront jamais de pair avec le bien être et la douceur!!

Les vétos en rural ne peuvent que s'adapter aux besoins des éleveurs!!

Pourraient-ils par idéologie refuser d'intervenir auprès des élevages intensifs?? Pourraient-ils exiger que les vaches qui vêlent en plein hiver alors qu'il fait -15° puissent le faire dans un endroit moins froid afin que le veau puisse naître dans de bonnes conditions et que le givre ne se forme pas sur son corps sitôt né? Pourrait-il exiger alors qu'un animal blessé mais parfaitement soignable ne soit pas euthanaisé parce que l'éleveur ne veut pas se donner le mal de soigner cet animal ou estime que ce n'est pas rentable?? Pourrait-il refuser de faire cette pratique sur une jument sachant que s'il refuse l'éleveur se débrouillera pour le faire lui même dans de mauvaises conditions sanitaires?? Et j'en passe...

Pas de pièces propres et stériles pour une opération en rural, cela se fait a même le sol, dans l'étable même sale où se trouve l'animal!!C'est ainsi que cela se passe pour nos animaux de ferme, et nos vétos ont bien du courage parfois de devoir assumer ces rôles rarement faciles, mais s'ils ne sont plus là que reste t-il aux animaux de ferme??

Ma raison de me battre pour ces animaux de ferme est bien là!! Qu'ils aient un minimum de considération
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:18

Je porte votre attention sur un fait dont je viens de prendre connaissance et qui s’adresse principalement aux chevaux et à leurs propriétaires !!!

 

Une dame m’a contacté, car étant d’un certain âge et ayant des difficultés, elle cherchait à vendre ses deux chevaux afin de les placer pour qu’ils continuent à couler des jours heureux… 

 

« Pas question de boucherie !! » me dit-elle, « D’ailleurs j’ai fait stipuler sur leur fiche d’identification, selon la nouvelle loi qui le permet de façon irréversible « Non destiné à la consommation »

 

N’ayant pas trouvé de preneur, elle envisageait de les céder à un marchand d’animaux, tout en ayant, pensait-elle la garantie que les deux chevaux ne partirait pas à l’abattoir.

 

Ce genre d’histoire est arrivé dernièrement à un vieux monsieur, trop âgé pour pouvoir continuer à s’occuper de son cheval qu’il adorait, pourtant et c’est à contre cœur, qu’il s’est vu obligé de le voir partir chez un marchand…Il avait fait stipuler « non destiné à la consommation »

 

L’histoire se termine de façon tragique pour l’animal qui a fini quelques jours plus tard à l’abattoir !!! Pas en France bien sur, mais dans un pays étranger, sans doute en Italie, gros consommateur de viande de cheval.

 

Sachez que les chevaux même protégés par la mention « non destiné à la consommation » ne sont pas à l’abri d’un abattoir à l’étranger. Dés qu’ils quittent le territoire Français cette mention n’a plus aucune valeur !!!!

 

Si vous aimez vos chevaux, mais que pour une raison où une autre vous devez vous en séparer, prenez le temps qu’il faudra, surtout assurez vous du repreneur !!! Il serait si triste d’apprendre un jour que votre compagnon à lamentablement fini sa vie après des heures de transports dans des conditions souvent extrêmes, dans un abattoir ….

 

Ce qu’il faudrait c’est une convention Européenne qui protège les chevaux de l’abattoir,  lorsqu’ils portent  sur leur carte signalétique la mention « non destiné à la consommation ».

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:53

Depuis quelques temps je tombe sur des messages d’indignations concernant des vaches pleines qui finissent à l’abattoir en grand nombre, et dont la torture est double ; pour la mère d’une part et pour le veau qui est parfois pratiquement à terme mettant de très longues minutes à agoniser à partir du moment où la mère est égorgée jusqu’à celui de l’éventration.

 

En 1995, lorsque je suivais en lycée agricole de la région de Pau, des cours de formation « élevage », il était déjà préconisé par nos professeurs, afin d’obtenir une meilleure rentabilité, de mettre les génisses avec un taureau ou de les faire inséminer avant engraissement,  ce qui favorisait leur appétit, les rendaient plus calme et surtout leur faisaient gagner du muscle et du poids. Sachant que de nombreux bovins sont payés au point vif en partance pour l’abattoir…

 

Je ne parle pas là de vaches laitières mais de vaches à viande qui était des blondes d’Aquitaine à l’époque. Il en est pourtant de même pour les vaches laitières sans que cela leur soit une exclusivité. C’est une méthode d’élevage !!

 

. Du premier signe de gestation, nous pouvons dire que la cessation des chaleurs indique, d’une manière générale, que la vache est pleine, et que leur persistance ou leur réapparition ne prouve pas, d’une manière absolue, que la copulation a été infructueuse. — Le second signe que l’on constate sur une vache qui a, est le radoucissement de son caractère, conséquence naturelle de la cessation du rut, car il été fécondée est évident que l’orgasme vénérien diminuant, il doit en être de même de la plus ou moins grande irritabilité du sujet. C’est du moins ce que l’on constate dans la plupart des cas. — Un autre signe, non moins certain et moins important à connaître, est la disposition à l’engrais qu’acquièrent les vaches en état de gestation. C’est un fait connu de tout le monde et particulièrement des nourrisseurs, qui ont toujours soin de faire saillir leurs femelles avant de les soumettre à l’engraissement.

 

Sachant qu’aujourd’hui les éleveurs et producteurs laitiers ne possèdent pratiquement plus de taureaux chez eux car trop coûteux et bien souvent pas assez rentables, limitant les choix…Ils ont affaire de plus en plus à des inséminateurs, et que l’on ne me fasse pas croire qu’ils ne savent pas qui ils font saillir et agissent n’importe comment, jetant l’argent de l’insémination par les fenêtres…

 

Malheureusement impossible de trouver en France, des statistiques concernant le nombre exact d’animaux qui arrivent  à l’abattoir en état de gestation plus ou moins avancée. Les abattoirs se gardent bien de donner ce genre d’informations d'autant que les fœtus ou animaux près du terme ne sont considérés que comme des déchets au même titre que les entrailles.

 

Je suis heureuse qu’enfin quelques langues se délient et que ce sujet commence à être abordé et qu’enfin ne puisse plus finir à l’abattoir un animal en gestation, qu’il soit ovin, caprin, bovin, porcin ou équin !!!

 

Voici un article que j’ai pu trouver sur le site de Viva et qui reste intéressant bien que l’étude ait été mené en Angleterre, mais n’allez pas imaginer qu’il en est autrement en France et dans l’ensemble de l’Europe. Réagissons !! Ne laissons plus faire cela….

 

Le DEFRA (Département britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales) affirme ne voir aucune raison de comptabiliser le nombre d’animaux gestants abattus. Cependant, un article scientifique publié par la British Cattle Veterinary Association [1] [BCVA - Association britannique des vétérinaires consacrée au bétail] révèle que 150 000 vaches gestantes sont envoyées à l’abattoir chaque année. Au moins 40 000 d’entre elles touchent au terme de leur gestation et portent des veaux qui pourraient être aptes à survivre hors du ventre maternel.


Est-ce que les animaux non nés souffrent lorsque leur mère est abattue ?


Le vétérinaire en chef de la RSPCA [Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux] explique que « le problème lorsque l’on tue une brebis à un stade avancé de sa gestation, c’est que si elle reçoit un coup à la tête, le fœtus ne meurt pas immédiatement comme la mère, et ce sera pour lui une mort prolongée et assez horrible. »

Après avoir été étourdis, les animaux sont saignés puis laissés se vider de leur sang pendant 20 secondes (pour les moutons et les cochons) et 30 secondes (pour les bovins). Interrogé sur ce qu’il se passe lorsqu’une vache gestante est abattue, le professeur Donald Broom (spécialiste du bien-être animal à l’Université de Cambridge) a donné cette réponse : « L’étourdissement et la saignée tueront la vache. Le veau mourra aussi, mais un peu plus tard – il faut sans doute compter entre 30 et 90 secondes. » Ce qui signifie que le fœtus serait toujours en vie tandis que l’on découpe les pattes avant, la tête et peut-être la peau de sa mère.

Personne ne sait avec certitude à quel moment précis meurent les fœtus. Il est possible qu’ils soient toujours vivants lorsque l’on éventre leur mère.

Gabrielle Meurer, membre du Collège royal des chirurgiens vétérinaires et qui a dans le passé travaillé officiellement dans les abattoirs britanniques, témoigne que « ce qui se passe en ce moment-même dans les abattoirs est tout simplement scandaleux. Parfois, lorsque ces créatures sont en train de saigner à mort sur la chaîne où elles sont pendues, on peut voir les veaux qu’elles portaient donner des coups de pied dans le ventre de leur mère. En tant que vétérinaire, je ne suis pas censée intervenir. Officiellement, les veaux qui ne sont pas encore nés n’existent pas. Je devais juste regarder les bras croisés, sans faire d’histoires. Cela m’a brisé le cœur. J’avais l’impression de commettre un crime. J’ai quitté à la fois le Service de l’hygiène de la viande et le pays – tant j’étais déçue et écœurée. »


Y a-t-il une législation en vigueur visant à protéger les animaux gestants et leurs fœtus ?


Normalement, il est interdit de transporter des animaux s’ils sont susceptibles de mettre bas pendant le trajet. Et pourtant, des militants de Viva ! Ont déjà filmé des animaux accouchant en plein marché alors qu’on s’apprêtait à les charger vers l’abattoir. L’article de la BCVA montre également que des vaches gestantes sont régulièrement abattues alors qu’elles en sont au troisième trimestre de leur gestation.

Il n’existe aucune réglementation qui protège les animaux non encore nés dans les abattoirs, même s’ils ne sont plus qu’à quelques jours de la naissance.

Membre du Collège royal des chirurgiens vétérinaires, Christopher Day estime que « l’abattage régulier, au Royaume-Uni, d’animaux en état de gestation reconnu devrait être frappé d’illégalité sans plus tarder, pour des raisons éthiques. Dans ce pays, nous nous flattons d’agir avec compassion envers les animaux. Cette pratique est en complète contradiction avec cette prétendue compassion. »


Que devient le fœtus ?


D’après le DEFRA, « l’utérus et le fœtus mort sont envoyés en même temps que les abats blancs pour transformation en déchets d’abattoir, s’ils proviennent d’animaux gestants âgés de moins de 30 mois au moment de l’abattage. Toute matière provenant d’animaux âgés de plus de 30 mois (ce qui concerne la majorité des vaches abattues) doit être mise à part, marquée d’une teinture jaune et détruite par un double processus de transformation en farine puis d’incinération. »


Le gouvernement a-t-il pris des mesures pour mettre un terme au massacre ?


Lorsque Viva ! a demandé ce que le gouvernement prévoyait de faire pour empêcher que tant de vaches gestantes soient envoyées à l’abattoir, la réponse du DEFRA fut : « Selon nous, l’abattage de vaches gestantes ne pose pas de problème de bien-être animal… Nous ne pensons pas qu’il y ait nécessité de développer de nouvelles mesures légales pour protéger le bien-être des vaches gestantes ou des veaux dans le ventre de leur mère. »

Il est toutefois précisé que « des méthodes efficaces de détection de la gestation permettraient de diminuer le risque d’envoyer à l’abattoir des animaux gestants. » Le Département examine actuellement des propositions de modification de la réglementation en vue d’autoriser pour le bétail une échographie rectale qui serait pratiquée par du personnel non vétérinaire formé et compétent ainsi que par des chirurgiens vétérinaires.

Le DEFRA examine ces propositions depuis plus de trois ans. Des rapports de réunion révèlent que « le corps vétérinaire ainsi que certaines associations de protection des animaux ont exprimé leur crainte que cette procédure, si elle venait à être pratiquée par des personnes n’ayant ni formation ni diplôme vétérinaire afin de détecter les cas de gestation chez le bétail, puisse nuire au bien-être animal. Des techniques invasives de ce genre sont susceptibles de causer de graves blessures, comme une perforation de la paroi rectale. »

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 12:31

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Hier, j’ai eu l’occasion de dialoguer avec une amie que j’aime beaucoup et qui se dévoue énormément pour la cause animale avec toute l’humilité du cœur, ce qui  fait d’elle une grande dame à mes yeux. Je suppose qu’elle se reconnaitrait si elle venait à prendre connaissance de cet article.

 

Je me plaignais que j’avais la tonte  et les vermifuges à faire prochainement, mais que je ne disposais pas des moyens pour le faire à l’heure actuelle…

 

Elle pensait que les animaux de ferme touchaient moins de personnes que d’autres car ce sont des animaux  élevés pour nourrir les gens, bien qu’elle-même soit végétarienne. Même dans la protection animale, où des gens se disent aimer les animaux et les défendre, en continuant à les dévorer.

 

Y a-t-il un sens à tout cela ??? Peut-on aimer un chiot ou un chaton, être sensible aux souffrances des animaux et se retrouver le soir devant une blanquette de veau ou une côtelette d’agneau qui sont aussi des bébés animaux adorables, ne demandant que la vie comme cadeau !!

 

Voici la réponse que je lui ai faite et j’aimerais la partager avec les lecteurs du blog.

 

J’en reviens à ce que tu m’as dis hier concernant les ovins et le fait que peu de gens comprennent pourquoi ces animaux ne finissent pas mangés comme leurs congénères.

 

Je sais que notre action et ce que nous faisons n’est rien d’autre  qu’une goutte d’eau dans la mer, alors que chaque jours des millions d’animaux sont abattus de façon pitoyable, pourtant je me plais à espérer que cette goutte d'eau sera bientôt annonciatrice d'une énorme averse de pluie. Mais pour mes pensionnaires la différence est grande, entre sentir le couteau près à leur trancher  la gorge et la vie !!

 

Lorsque j’étais enfant, je vivais dans un petit village de campagne….Je me souviens qu’un chien ne rapportait pas d’argent, et n’avait droit à aucun respect particulier, souvent moins considéré qu’un animal de ferme, attaché au bout d’une chaîne, ayant tout au plus pour niche un vieux tonneau, mangeant dans une gamelle sale, buvant de l’eau tout aussi sale lorsqu’on y pensait !!  Aucun soin pour lui s’il avait le malheur de devenir malade, et qui mystérieusement, en fin de vie, disparaissait sans que l’on sache exactement de quelle manière, mais qui devait certainement, être souvent sordide.

 

Je me dis parfois que la première femme qui a un jour décidé d’aider des chiens, des chats et des chevaux en Angleterre, puisque tout à commencé dans ce pays où la première association de protection animale est née, devait avoir un courage fabuleux, à une époque où les femmes n’étaient encore que de simples êtres vivants dépendant de leur mari en totalité…Oser sauver des animaux, qui pensait-on, ne ressentaient rien, et n’étaient en fait que des mécaniques sottes, des outils que l’on utilisait tant que cela était possible, des êtres  sur terre juste pour nous servir  sans contrepartie.

 

Mais les femmes ont bien compris que ce n’était pas le cas, il y a déjà fort longtemps !!! Les femmes ont appris depuis la nuit des temps en étant mère, d’autres langages que celui de la parole….Bien avant que l’enfant ne sache s’exprimer, elles ont su lire les besoins de leurs petits en observant les gestes de leurs corps, à lire dans les regards pour détecter la détresse, la joie ou la souffrance de leur progéniture afin de mieux palier au pire, à ressentir au fond d’elles même les choses pour autrui !!

 

Cette femme a du certainement paraitre comme nous paraissons bien souvent, une simple utopique, une malade ou pire une terroriste !! Se préoccuper d’un chien qui souffre quelle idée farfelue alors que Londres était plein de gens qui souffraient de différents maux…Seule!! cette femme a su dire « non » à tout cela parce qu’elle ne le supportait plus.

 

Aujourd’hui, les combats de cette femme ont porté leurs fruits, et plus personne ne s’indigne de voir un chien ou un chat chouchouté et aimé. Je ne vois plus de chiens pitoyables attachés au bout d’une chaîne lorsque je traverse un village, d’ailleurs son propriétaire serait montré du doigt !!

 

Un pas de plus est à faire !!! Les animaux de ferme!!! Aucun animal ne doit manquer de respect et de bien être, les animaux de ferme de la même façon que les autres. Seulement parler de respect à quelqu’un qui voit en l’animal son steak ou son gigot est très difficile à faire comprendre….Ceux qui protègent ces animaux n’en sont qu’au début  d’un immense parcours semé d’embûches, mais je ne doute pas que les consciences se feront à leur rythme, et un  jour on se demandera comment l’homme à pu agir ainsi !! De la même façon que l’on se révolterait  contre le fait inimaginable aujourd’hui de manger ou de torturer un chien  ou un chat.

 

J’ai la certitude que toute forme de refus de souffrance envers un être vivant quel qu’il soit est juste, et tant que je pourrais continuer à protéger et aimer ceux qui arrivent à ma porte, je le ferais !!

 

Ma condition de vie bien que difficile, ne le sera jamais autant que toute cette souffrance qui nous entoure, et bien que ce que je fais soit un puits sans fond, comme d’ailleurs toute œuvre caritative humaine ou animale, je pense que ce n’est pas en vain, puisque cela contribue à diminuer la misère et à faire prendre conscience.

 

«  Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m’empêchera d’être heureux. »

(Jean Anouilh)

 

«  Pourquoi la souffrance d’une bête me bouleverse-t-elle ainsi ?                                                                               

 Pourquoi ne puis se supporter l’idée qu’une bête souffre au point de me réveiller la nuit, l’hiver, pour m’assurer que mon chat a bien sa tasse de lait ?                                                                                             

 Pourquoi la rencontre d’un chien perdu dans une de nos rues tumultueuse me donne-t-elle une secousse au cœur ?

 Pourquoi la vue de cette bête allant et venant, flairant le monde, effarée, visiblement désespérée de ne pas retrouver son maître, me cause-t-elle une pitié si pleine d’angoisse qu’une telle rencontre me gâte absolument ma promenade ? »

(Emile Zola)

 

« Les couteaux lui restaient au flanc jusqu’à la garde,                                                                                                

 Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;                                                                                                   

Nos fusils l’entouraient en sinistre croissant.                                                                                                                          

Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,                                                                                                             

Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,                                                                                                                  

Et sans daigner savoir comment il a péri.                                                                                                                    

Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.                                                                                        

 (….)                                                                                                                                                                             

Hélas !! Ai-je pensé, malgré ce grand nom d’hommes,                                                                                                     

Que j’ai honte de nous, débiles que nous sommes !!                                                                                      

 Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,                                                                                                    

 C’est vous qui le savez, sublimes animaux."

 

(Alfred de Vigny)

 

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:49

Nous avons reçu au mois de mars deux personnes qui voulait visiter le domaine, elles ont pu passer une semaine avec nous afin de nous aider dans cette période encore difficile de fin d'hiver....

 

Je vous adresse le message qu'elles ont voulu partager avec vous!!

 

"Ayant été touchées par un article sur le site de "30 MILLIONS D'AMIS" concernant un sauvetage de brebis maltraitées, nous avons aussi voulu répondre à l'appel pour le parrainage d' un mouton; Et puis nous avons décidé qu'un jour nous irions leur rendre visite et puis voilà nous sommes parties de notre région le "tarn et garonne" pour essayer de donner un coup de main dans leurs quotidiens.

 

Nous avons vécus quelques jours au milieu d'un domaine où ont été recueillies plusieurs centaines de brebis avec uniquement deux personnes pour s'en occuper ! C'est très peu ! Nous pouvons témoigner que ces deux êtres (une mère et son fils) se donnent à fond du matin au soir pour gérer au mieux le domaine des douages. 

 

La tâche est considérable!! 2 à 3 fois par jour, nous avons aidé Domy à donner les biberons à des agneaux orphelins ou trop fragilisé par la vie..Une vingtaine d'agneaux courraient à notre rencontre et quémandaient leur lait. Domy fait la "mère de substitution". Sans ces biberons, beaucoup d'entre eux seraient morts sans même avoir commencé leur vie..Les soins administrés par Domy et son fils sont aussi trés importants...Nous avons été surprises par leur capacité à reconnaitre et savoir ce qu'il fallait donner à une brebis pour la soigner...Que d'observation et d'attention envers ces "demoiselles"!

 

Au printemps, c'est la période des vermifuges et de la tonte...Un travail considérable pour le bien être de ces moutons..Plus de 700 moutons à vermifuger et à tondre...Un travail, certes, mais aussi un coût peu négligeable...

 

Si aujourd'hui, nous pouvons aider ce Domaine par notre témoignage, l'aider à être tous ensemble, des parrains et des marraines de coeur et d'âme, nous le considérons comme une fierté ; fierté d'avoir vécu une experience difficile par le travail à accomplir  mais extraordinaire par son humanisme, son humilité et son dévouement..

 

Merci Domy, Jonathan de votre accueil, de votre gentillesse et de ce combat partagé ensemble pour une noble cause : le respect de l'Etre Sensible.

 

Babeth et Marie - Les Marraines de Babeth et Marie"

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:46

Je reviens sur le site pour vous donner de nos nouvelles…

 

Environ 130 agneaux sont nés des brebis recueillies en janvier, le travail étaient très important entre les visites du vétérinaire pour aider certaines brebis à agneler, lorsque nous ne pouvions plus agir nous même.

 

Ensuite il a fallu donner des biberons de lait en poudre à certains agneaux, une trentaine en tout. Soit les mères n’avaient pas de lait, soit les brebis demandaient à être soutenues car elles ont souvent fait deux,  voir trois agneaux et même quatre….

 

Les biberons prenaient jusqu’à là pratiquement l’ensemble de mes journées, cinq biberons pour commencer. 8h, 12h, 16h, 20h et 24h. Pour passer ensuite progressivement à quatre. Aujourd’hui j’en suis à trois biberons, et dès que le temps sera plus clément je pense ne donner plus que deux biberons, pour enfin les sevrer d’ici fin mai.

 

Aujourd’hui il faut commencer à penser à faire tondre ainsi qu’à vermifuger l’ensemble du troupeau…1 700 euros de tonte et environ 3 000 euros de vermifuge !!! Grosse angoisse, l’association n’a pas l’argent pour réaliser cela. Malgré les relances de parrainages, peu ont répondu « présent » mais un mouton aurait besoin d’un parrain pour plusieurs années, car chaque année un nouveau cycle recommence, presque identique au précédent.

 

Alors, pour le moment nous n’avons d’autre choix que d’attendre dans l’espoir  d’un peu d’aide auprès de ceux qui se sentent concernés par le même combat que nous « Protéger le monde animal sous toutes ses formes et refuser la souffrance infligée à ces êtres sensibles 

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AIDEZ NOUS A SAUVER LE DOMAINE DES DOUAGES

 

  Domaine des Douages

 

Présentation du Domaine

 

 

Le domaine des Douages est un refuge créé en 2009, il s'étend sur 90 hectares et se situe dans la Nièvre. Ce sanctuaire donne la chance à 750 moutons , tous issus d'élevages, sauvés de l'abattoir, de vivre  paisiblement le reste de leur vie. Ces animaux ont été sauvés par Dominique, ancienne éleveuse, et son fils Jonathan. Tous deux s'occupent à pleins temps des moutons et autres pensionnaires. Aucune reproduction, ni selection, ici les bêtes sont à l'abri de toutes formes d'exploitation : un havre de paix pour béliers et brebis ainsi que tous les autres pensionnaires.

 

Le 15 mai 2014, nous avons ouvert une page de soutien pour sauver les moutons du domaine des Douages aujourd'hui en danger. un grand merci pour votre aide !

 

Si vous préfèrez verser un don par chèque, virement ou mandat rendez vous sur cette page.

 

 

Reportage diffusé le 12 janvier 2014 au journal régional France 3 Bourgogne 

 

Reportage diffusé le 23 avril 2014 au journal régional France 3 Bourgogne 


 

  Cliquer ici pour signer la pétition afin sauver le Domaine des Douages

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous contacter

   domainedesdouages@yahoo.fr

 

  logo2

 

 

Association Domaine des Douages

58240 Chantenay Saint Imbert

 

Tel : 09 63 69 53 53